Aménagement paysagé pour l’installation d’un trampoline dans un camping

L’aménagement paysagé autour du trampoline.

Particularité pour le trampoline.

Dans le cas d’un trampoline, trois risques fréquents sont à surveiller:

  • La présence de branches d’arbre basses ou le trampoliniste pourrait s’accrocher. Comme le fait d’atteindre une branche en sautant peut devenir un jeu pour les sauteurs, il faut tout simplement que l’espace au dessus du trampoline soit vide, et ce sur une hauteur de 6 mètres minimum. En effet, le tapis de saut d’un trampoline 4,30 se trouve à environ 90 cm de hauteur. Si un adulte de 1,70 mètres fait un saut de 1,5 mètres sur le trampoline, il atteint déjà plus de 4 mètres…
  • La présence d’arbuste ou de buisson autour du trampoline. Un cercle vide de 2 mètres minimum autour du trampoline est vivement conseillé.
  • La présence d’herbe haute sous le trampoline. Lors du saut, la toile du trampoline se rapproche du sol et donc le sauteur peut se blesser sur un objet masqué par des herbes hautes.

Lisez également ci-dessous les conseils de la DGCCRF.

L’aménagement paysagé d’une aire collective de jeux selon la DGCCRF.

« L’aménagement paysagé de l’aire ne doit pas être lui-même une source de dangers pour les enfants et ceux qui les accompagnent.
Les végétaux qui peuvent blesser, intoxiquer, voire empoisonner les enfants sont à proscrire sur les aires de jeux. C’est ainsi que les arbres ne doivent pas présenter de branches basses pouvant inciter les enfants à grimper. Les branches ne doivent pas non plus empiéter sur l’espace qui doit rester dégagé en tous sens, autour des équipements. Pour éviter les chutes, les arbres ne doivent pas non plus présenter de racines saillantes dans les zones de sécurité des équipements. On ne doit pas faire voisiner les équipements avec des arbres donnant des fruits à bogues, comme les marronniers et les châtaigniers.
Les arbustes qui présentent des épines, des feuilles piquantes ou urticantes n’ont pas leur place sur une aire de jeux.
Les plantes piquantes comme les cactus, le petit houx, le chardon, l’épine-vinette ou le pyracantha sont à éviter, sauf si elles sont isolées par des grillages ou des clôtures. L’ortie, plante urticante, doit être détruite. C’est également le sort à réserver aux ronces et aux chardons sauvages.
Les végétaux toxiques par leur sève, leurs feuilles ou leurs baies sont aussi à éloigner des enfants. Certains sont dangereux par leurs baies comme le gui, le laurier-cerise, la belladone, la morelle noire, la morelle douce-amère, le sceau de salomon, l’arum tacheté, le tamier, le troène, le chèvrefeuille, la bryone dioïque. D’autres sont dangereux par leur sève comme le laurier-rose ou leurs graines comme le ricin. D’autres sont dangereux par leurs feuilles et leurs fleurs comme la grande berce, l’aconit, la ciguë, la digitale et le laurier-rose.
Si l’aire est aménagée à l’intérieur, certaines plantes, comme le diffenbachia ou le croton, sont à tenir à l’écart des enfants. »